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Aujourd'hui, l'équipe du "Mag" se rend dans les Yvelines. La ville des Clayes-sous-Bois est très engagée sur l'éducation. Elle a d'ailleurs misé sur le concept de "self fluide" dans ses cantines scolaires. De quoi s'agit-il ? Comment la commune évite-t-elle le gaspillage alimentaire ? Quels autres projets pédagogiques ont vu le jour ? Quelle est la stratégie de la commune pour recruter des assistantes maternelles ? Qu'en est-il du numérique dans les salles de classe ? Pour en parler, Patrice Boisfer reçoit en plateau Christiane Bontemps, adjointe au maire des Clayes-sous-Bois déléguée à l'éducation et à la petite enfance.
Dans sa "Loupe", Alix Nguyen met en avant une initiative de troc de graines qui se déroule aux Clayes-sous-Bois.
Orientation, citoyenneté, innovations numériques ou encore place de l'écologie à l'école... Chaque jour, Patrice Boisfer et ses invités abordent les initiatives locales déployées partout en France en faveur de l'éducation.
S'il y a bien un moment que tout le monde a déjà vécu ou vivra un jour, c'est celui de la recherche d'emploi. Un CV, une lettre de motivation, un entretien... Un passage obligé, souvent synonyme d'incertitude, fastidieux, qui demande organisation et rigueur pour espérer décrocher le sésame.
C'est sans compter sur Nicolas Desoeuvre, fondateur d'"Assuretonavenir", qui a mis au point une solution, la méthode ATA, pour aider les jeunes à décrocher un stage, une alternance ou un emploi plus vite et plus efficacement que jamais.
Roblox sous le feu des critiques. Cette plateforme de jeu suscite particulièrement l'inquiétude : ce serait un repaire de pédocriminels selon la haute-commissaire à l'Enfance, Sarah El Haïry. Inès Legendre, chargée de plaidoyer à l'association e-Enfance, qui protège les enfants et les ados des dangers d'Internet, est l'invitée de la première partie de l'émission, pour évoquer ce sujet.
Accompagner, former, insérer les jeunes dans la vie professionnelle et citoyenne, c'est l'objectif de l'école de la 2ᵉ chance. Hervé Coué, directeur de l'école de la 2ᵉ chance de Seine-Saint-Denis est l'invité de la seconde partie de l'émission.
"Si j'interdis les réseaux sociaux à ma fille, elle va avoir très envie d'y aller. Pourquoi ? Parce que ses pairs, ses copains, ses copines [...] sont dessus", explique Stéphane Bonnegent, auteur du "Décrypteur des réseaux sociaux de votre ado".
Alors que l'Assemblée nationale a adopté l'interdiction des réseaux sociaux pour les jeunes de moins de 15 ans, ce 26 janvier, Stéphane Bonnegent a tenu à rappeler qu'ils avaient également des côtés positifs, notamment en termes d'éducation.
Le 21 janvier 2025, une proposition de loi était déposée à l'Assemblée nationale, visant à permettre à l’enfant de maintenir des liens équilibrés avec ses deux parents en cas de séparation s’il y a désaccord sur le mode de résidence. L'objectif, faire de la résidence alternée la solution par défaut après la séparation des parents, lorsque qu'il est possible de la mettre en place, comme l'explique Christine Le Nabour, députée Ensemble pour la République d'Ille-et-Vilaine.
Alors qu'une étude récente démontre qu'environ 46 % des collégiens utilisent déjà l'IA contre plus de 60 % des lycéens, il est plus urgent que jamais de donner à nos enfants les clés pour décrypter cet outil.
C'est ce que c'est attelé à faire la rédaction du "Monde des ados" dans son tout nouveau numéro sorti ce mercredi 21 janvier, où l'on retrouve un dossier intitulé avec malice : l'IA et toi - Un peu, beaucoup, pas du tout ?
Pour répondre, notamment à cette question, Lisa Debernard reçoit Lise Martin, rédactrice en chef chez "Le Monde des ados".
Il y a un an, une proposition de loi sur la résidence alternée était déposée à l'Assemblée nationale. Son objectif : garantir un lien stable avec chacun des parents après une séparation. Christine Le Nabour, députée d'Ille-et-Vilaine Ensemble pour la République, et Laurent Guerleau, membre de l'association Égalité parentale, sont les invités de la première partie de l'émission pour en parler.
En deuxième partie d'émission, focus sur l’association Afood’Arc-en-ciel, fondée en 2014 par des mamans en situation de précarité. À travers des actions solidaires et socio-culturelles, l’association œuvre pour le lien social, la dignité et l’inclusion afin de répondre aux besoins essentiels des personnes accompagnées, en mettant l'humain au coeur de ses actions. Éclairage avec sa fondatrice et présidente Afousatou Soro, ainsi que Zorha Ben Bekhti, chargée du maintien du lien social entre les membres, et Olga Yota, chargée du relais de l’information aux membres.
Dans cette émission, nous parlerons d'Instagram, de TikTok, de Snapchat et d'autres réseaux sociaux qui ont envahi nos téléphones durant la dernière décennie. Pensés initialement comme des espaces privilégiés pour exprimer sa créativité, maintenir le lien avec ses proches ou, au contraire, nous connecter au reste du monde, ils ont progressivement révélé leur part d'ombre. Alors qu'ils occupent aujourd'hui une place centrale dans le quotidien des jeunes, le besoin de prendre ou de reprendre la main se fait ressentir.
C'est ce que propose Stéphane Bonnegent, auteur du "Décrypteur des réseaux sociaux de votre ado" et créateur du site Parlons réseaux sociaux.
Alors que la réforme du lycée professionnel est au coeur des débats, le fameux parcours dit en Y est vivement contesté par les syndicats. D'où vient cette réforme ? Pourquoi génère-t-elle tant de tension ? On en parle avec Marine Ilario, journaliste à "L'Étudiant", et Christophe Auvray, secrétaire général adjoint du SNETAA-FO, en première partie d'émission.
Comment initier les jeunes à l'art tout en stimulant leur créativité ? Pourquoi est-il essentiel d'avoir des espaces pour encourager l'épanouissement des enfants ? Pour répondre à ces questions, Louisa Garaud-Tiar reçoit Clémentine Touzet, directrice artistique de "La petite Académie", en deuxième partie de l'émission.
Former aux métiers du numérique là où l’accès à l’emploi reste fragile : c’est le pari de Matina Razafimahefa, entrepreneure et cofondatrice de Sayna. Lancée en 2018, cette plateforme permet aux jeunes d’acquérir des compétences numériques concrètes, de les mettre en pratique et de créer de réelles opportunités professionnelles. Avec une ambition qui dépasse Madagascar, Sayna entend faire du numérique un levier d’avenir et d’émancipation pour la jeunesse africaine, et elle en parle sur le plateau de Lisa Debernard en visio.
Dans la première partie de cette émission, Rachel Le Nan livre un témoignage rare et bouleversant sur le plateau de Louisa Garaud-Tiar. Victime d’agressions sexuelles ommises par l'abbé Pierre à l'âge de 8 ans mais aussi par son beau-père pendant plusieurs années, elle dénonce un système de silence et d’omerta au sein de l’Église et d’Emmaüs. Cinquante ans après les faits, elle se bat pour la reconnaissance des victimes et raconte son combat dans son livre « Et pourtant, tout le monde savait ».
En seconde partie d’émission, place à la santé et au sport. Une étude de la MGEN révèle que près d’une adolescente sur deux abandonne la pratique sportive, souvent en raison de remarques sexistes, de la puberté ou de la pression sociale. Le kinésithérapeute et ostéopathe Stéphan Kaflon, très suivi sur les réseaux sociaux, défend une approche où chacun peut devenir acteur de sa propre santé.
L’IA abêtit-elle nos enfants ou peut-elle stimuler leur cerveau ? Comment en faire un allié pédagogique plutôt qu’un obstacle à la réflexion ?
Invité sur le plateau de Lisa Debernard, Anthony Basille, docteur en interaction homme-machine et auteur de "L'éducation à l'ère de l'intelligence artificielle", explore les effets de l’intelligence artificielle sur la mémoire, le raisonnement et l’apprentissage. Il nous livre des clés pour comprendre et utiliser ces outils intelligemment.
Il y a cinq ans, le hashtag #MeTooInceste faisait l'effet d'un électrochoc dans la société française. À la suite de la parution du livre "La Familia grande" de Camille Kouchner, des centaines de milliers de victimes ont témoigné des violences sexuelles subies durant l’enfance.
Quelles avancées ont été réalisées depuis et quels défis restent à relever ? Pour en parler, Louisa Garaud-Tiar reçoit en première partie d'émission Solène Podevin-Favre, présidente de l’association Face à l’inceste, et Thierry Baubet, psychiatre de l’enfant et de l’adolescent à l’hôpital Avicenne de Bobigny et co-directeur scientifique du Centre national de ressources et de résilience (Cn2r).
En deuxième partie d'émission, focus sur l’association Afood’Arc-en-ciel, fondée en 2014 par des mamans en situation de précarité. À travers des actions solidaires et socio-culturelles, l’association œuvre pour le lien social, la dignité et l’inclusion afin de répondre aux besoins essentiels des personnes accompagnées, en mettant l'humain au coeur de ses actions. Éclairage avec sa fondatrice et présidente Afousatou Soro, ainsi que Zorha Ben Bekhti, chargée du maintien du lien social entre les membres, et Olga Yota, chargée du relais de l’information aux membres.
Lorsque l'on parle de réussite scolaire, il y a très souvent les bons élèves d'un côté et les autres. Mais derrière cette réalité, il y a des idées bien plus complexes, avec des élèves qui travaillent beaucoup, mais sans résultats. Des jeunes capables, mais qui doutent, procrastinent, s'auto-censurent et une école qui n'apprend pas toujours à apprendre.
Qu'est-ce qui fait vraiment la différence ? Quelles conditions peuvent permettre à chacun de réussir ? Éléments de réponses avec Pierre Filidabo Amougou, fondateur "d'Étudiants ambitieux".
Pour Laurence Rossignol, sénatrice socialiste du Val-de-Marne, le masculinisme, mouvance réactionnaire et misogyne, n'existe pas que sur les réseaux sociaux.
Selon elle, certains hommes déplacent ce mouvement hors d'Internet, comme Louis Sarkozy, qu'elle estime être "l'image type du masculiniste bien policé".
Le masculinisme, cette mouvance réactionnaire, misogyne, très active sur les réseaux sociaux, est-elle un mal de notre temps, un projet politique bien orchestré, ou bien les deux ? Éléments de réponse avec Laurence Rossignol, sénatrice du Val-de-Marne, et Céline Morin, maîtresse de conférences à l'Université Paris Nanterre.
Dans la seconde partie de l'émission, Sébastien La Grève, auteur du roman "Les jours volés", reviendra sur cette histoire, celle d'un père qui se bat pour avoir la garde de son fils après un divorce difficile.
Invité sur le plateau de Malika Ménard, Edouard Deloignon, révélation du stand-up, revient sur son enfance heureuse en Normandie, sa scolarité pas très sérieuse et son chemin vers l’humour. Après des études inachevées et quelques années en tant qu'animateur, il se lance au Cours Florent, y découvre l’improvisation et embrasse le stand-up.
Aujourd’hui, il joue son spectacle « Edouard Deloignon grandira plus tard » au théâtre Fontaine ainsi qu'en tournée en Suisse, Belgique et au Québec. On le retrouvera également dans le film « Maudits Français » aux côtés de Thierry Lhermitte et Lambert Wilson.
Que se passe-t-il dans notre tête lorsqu’on interagit avec une intelligence artificielle, et quelles conséquences cela a-t-il sur les réponses qu’elle fournit ? Invité sur le plateau de Lisa Debernard, Stéphane Ginocchio, enseignant au Collège de Paris et conférencier en neurosciences appliquées, s’interroge : l’IA est-elle le miroir de notre pensée ou une véritable rencontre intellectuelle ?
Deux éléments sont essentiels : le prompt, c'est-à-dire la consigne que l'on va donner à l'IA, jamais neutre, et nos biais cognitifs, qu'elle peut prolonger. Ces facteurs influencent la compréhension, le raisonnement et l’esprit critique. Selon Stéphane Ginocchio, “on est presque déjà en retard pour s’y préparer” et enseigner consiste désormais à apprendre à obtenir des réponses fiables et éclairantes, plutôt que de simplement les recevoir.
Pour Stéphane Ginocchio, enseignant permanent au Collège de Paris et conférencier, "l'IA n'est pas là pour nous piéger, c'est nous-mêmes qui nous piégeons avec l'IA".
Il l'explique par les simplifications que le cerveau humain effectue, génératrices de biais cognitifs, et le démontre à travers un exemple.
Vivre dans la précarité est une réalité pour des milliers d’étudiants en France, au point d’être devenue systémique. Selon une enquête récente de l’Union Étudiante, 48% des étudiants ont déjà renoncé à se nourrir pour des raisons financières, et un tiers des étudiants vivent avec moins de 50 € par mois après avoir payé loyer, factures et courses.
En première partie d’émission, on revient sur cette situation avec les invités de Virginie Guilhaume Suzanne Nidjam, présidente du syndicat étudiant la FAGE, et Younes Moussali, coordinateur de l’association Linkee qui apporte une aide alimentaire aux étudiants. Ils réagissent également aux annonces gouvernementales, dont la généralisation du repas à 1€.
En seconde partie d'émission, on s’intéresse à l’éducation financière des jeunes, sujet peu abordé à l'école, avec l’initiative Pixpay, une application destinée aux enfants et adolescents. Matilde Bille, responsable marketing, explique les enjeux de l’apprentissage du budget dès le plus jeune âge et comment cet outil peut aider les familles à transmettre des habitudes financières responsables.


