Direction les Alpes, à 1 600 mètres d’altitude, dans un minuscule hameau de 35 habitants où une école pas comme les autres résiste encore et toujours. Avec seulement 8 élèves, de la maternelle au CE2, et une unique enseignante, cette petite école est au cœur de la vie du village.
Pendant un an, le réalisateur Pascal Plisson a partagé leur quotidien pour son documentaire « Ma toute petite école », en salles ce mercredi 4 novembre.
Mais faute de moyens, l’établissement risque de fermer ses portes, menaçant bien plus que la scolarité de ses élèves : l’avenir et l’âme de tout un village.
Alors, quelle est la valeur d’une école de seulement 8 enfants ? Et pourquoi est-il essentiel de la défendre ?
Alors que les mobilisations lycéennes et étudiantes se multiplient, notamment autour des conditions d'étude et des moyens accordés à l'éducation, nous avons souhaité donner la parole à un jeune qui connaît bien ces enjeux et qui a lui-même choisi de s'engager en politique pour faire bouger les choses.
Dans cette première partie, la mobilisation des lycéens se poursuit. Hier, l’acte 5 du mouvement a réuni 480 000 participants partout en France selon l’intersyndicale, contre 161 500 selon le ministère de l’Intérieur.
Depuis près d’un mois, les lycéens se mobilisent pour réclamer davantage de moyens. Comment expliquer l’ampleur et la durée de cette mobilisation ? Quelles sont les principales revendications des jeunes et quelles réponses attendent-ils aujourd’hui ?
Pour en parler, nous recevons Julia Kudada, représentante des lycéens au conseil académique de Lyon et secrétaire générale du mouvement Les Lycéens, ainsi que Jean-Claude Raux, député Les Écologistes de Loire-Atlantique et ancien enseignant en lycée professionnel.
Dans cette seconde partie, lutter contre les inégalités des chances, c’est aussi aider les jeunes à construire leur avenir. C’est l’objectif de l’association Télémaque, qui accompagne des jeunes issus de territoires fragiles pour leur permettre d’élargir leurs perspectives.
Alors, comment « remettre l’ascenseur social en marche » et permettre à chaque jeune de trouver sa voie, quel que soit son milieu d’origine ?
Pour en parler, nous recevons Florence Massenot, directrice de la communication et des relations publiques de Télémaque.
Dans cette première partie, nous nous intéressons à la crise que traverse le secteur de la petite enfance. Jeudi dernier, des professionnels étaient en grève pour dénoncer leurs conditions de travail et l’épuisement des équipes.
Manque de personnel, fatigue, difficultés de recrutement… Quelles conséquences cette situation peut-elle avoir sur les professionnels, mais aussi sur l’accueil et l’accompagnement des tout-petits ?
Pour en parler, nous recevons Émilie Philippe, porte-parole du collectif « Pas de bébés à la consigne », et Véronique Escames, co-secrétaire générale du SNPPE.
Dans cette seconde partie, raconter l’Histoire à travers celles et ceux qui l’ont vécue : c’est le projet porté par Soledad Bravi. Illustratrice et autrice, elle nous propose de porter un autre regard sur les grands événements du passé en redonnant une place à celles et ceux qui en ont été les témoins et les acteurs.
Elle est notre invitée du jour et vient nous présenter ce projet.
À la suite des mobilisations lycéennes dénonçant les conditions dans lesquelles les lycéens doivent suivre leur scolarité et assurer leur avenir, le gouvernement a notamment annoncé, ce lundi 26 octobre, le remplacement de Parcoursup pour la rentrée 2028.
Dans « Le Grand JT de l’Éducation », le 14 octobre dernier, Julia Kudada, secrétaire générale de l’association « Les Lycéens! », s’inquiétait du fonctionnement de la plateforme. « Le gouvernement nous empêche de pratiquer le métier que l’on souhaite », estimait-elle.
La mobilisation des lycéens entamée il y a près d’un mois se poursuit. Parmi les principales revendications des jeunes : la suppression de Parcoursup. Pourquoi la plateforme d’orientation cristallise-t-elle autant les tensions ? Nous allons en parler en première partie de ce « Grand JT » avec Arianne Despierres-Féry, directrice de la rédaction de « L’Étudiant », et Delphine Espagno-Abadie, maîtresse de conférences en droit à Sciences Po Toulouse.
Comment se construire malgré une violence omniprésente ? Dans son roman « Les couleurs de l’aurore », Morgan Malet raconte l’histoire de Toby, un lycéen victime de harcèlement scolaire. L’auteur sera en plateau en seconde partie de cette émission.
À seulement 18 ans, Cheikh Aboudou, étudiant en sciences de l’éducation, est conseiller municipal de Torcy (Seine-et-Marne). Un engagement qui lui permet de faire le lien entre les revendications lycéennes et étudiantes et les institutions.
Dans « Campus Stories », il a notamment expliqué pourquoi, selon lui, les jeunes ont de moins en moins confiance dans les politiques, et pourquoi il trouve les revendications de ces dernières semaines « justes ».
Dans le documentaire « Violences dans le football : et si on se calmait ? », disponible sur Canal+, l’ancienne footballeuse Laure Boulleau enquête sur les agressions physiques et verbales dont sont victimes les joueuses et les joueurs, sur le terrain comme en dehors.
Pour apporter une solution à ce problème, Laure Boulleau a fondé « Contrepied », une association qui a pour ambition de faire du football un sport « pacifié » autour de trois leviers : sensibiliser, prévenir et faire émerger des solutions.
Avis aux amateurs de jeux vidéo : la Paris Games Week fait son grand retour cette semaine, du 22 au 25 octobre à Paris Expo Porte de Versailles. L’occasion de s’intéresser à ce loisir qui rassemble toutes les générations, mais qui pose aussi des questions aux parents. Temps d’écran, contrôle parental, sécurité en ligne... en somme, comment accompagner au mieux les jeunes dans leur pratique du jeu ? Nous en discuterons avec Nicolas Vignolles, directeur de la Paris Games Week et directeur général du SELL.
Tout au long de cette émission, nous parlerons de santé mentale et d’intelligence artificielle, à l’heure où de plus en plus de jeunes se confient aux chatbots. Notre invitée du jour, la docteure Fanny Jacq, s’est demandé si l’IA est une amie qui nous fait du bien. C’est d’ailleurs la question posée par le titre de son ouvrage, « L’IA, une amie qui vous fait du bien ? ».
Tout au long de cette émission, nous allons décrypter "Les écrans et moi - Tout savoir pour ne pas te faire avoir", avec son autrice Sophie Bordet-Petillon.
En 2016, Maurice Mura et son groupe d'amis publient la première édition de "Tu Te Mets Combien ?". Un jeu dont "le principe est très très simple", explique-t-il. "C'est un jeu de culture générale, un quiz, dans lequel, avant de répondre à une question, on doit s'auto-évaluer sur le sujet".
Cette année, une édition en collaboration avec Bouygues Télécom a vu le jour, sous le nom de TTMC - Reconnectés. Le but, parler des écrans en famille tout en s'amusant.
Dans cette première partie, après l’Assemblée nationale, le Sénat a, à son tour, approuvé une mesure visant à rendre imprescriptibles les crimes sexuels commis sur des mineurs. Soutenue par le gouvernement et plusieurs associations de protection de l’enfance, cette évolution soulève des questions essentielles sur la reconnaissance des victimes et leur accès à la justice.
Quels changements cette mesure pourrait-elle apporter ? Et comment mieux accompagner les victimes qui mettent parfois des années à révéler les violences subies ?
Pour en parler, nous recevons Carine Durrieu-Diebolt, avocate et ancienne membre de la CIIVISE, ainsi que Perrine Goulet, députée MoDem de la Nièvre.
Dans cette seconde partie, place au spectacle vivant avec « Double Fracture », un seul-en-scène musical mêlant théâtre, chant et danse. Une sorte de « Billy Elliot » à la campagne, dans le monde paysan, où l’humour côtoie l’émotion.
Pour en parler, nous recevons Jean-Baptiste Darosay, comédien et coauteur de la pièce.
Dans notre Focus, place au septième art ! Une passion que Sofyan partage depuis plusieurs années sur YouTube avec ses 2,5 millions d’abonnés. Entre chroniques, analyses et interviews, il réinvente la critique cinématographique et partage sa passion du cinéma bien au-delà des salles obscures. Il est notre influenceur du jour !
Dans notre Talk, les écrans occupent une place grandissante dans notre quotidien, y compris chez les tout-petits. Malgré les recommandations, il est parfois difficile pour les familles de limiter leur utilisation. Alors, comment inverser la tendance ? Quels sont les effets des écrans sur le développement des jeunes enfants et comment adopter de meilleures habitudes ?
Pour en parler, nous recevons Thomas Villemonteix, maître de conférences en psychologie clinique.
C’est l’une des épreuves reines du baccalauréat : le grand oral. Jusqu’au 1er juillet, près de 730 000 élèves de terminale générale et technologique devront se prêter à cet exercice exigeant de 40 minutes, entre exposé, échange avec le jury et discussion autour de leur projet d’orientation. Prendre la parole en public de façon claire et convaincante n’est pas chose aisée. Nous en parlons avec deux spécialistes de l’art oratoire : Martine Guillaud, comédienne, coach en prise de parole et formatrice auprès de responsables politiques, et Corentin Eveno, enseignant en rhétorique, formateur et double finaliste des championnats du monde de débats francophones.
En seconde partie, nous nous intéressons à la manière dont l’art et la science peuvent devenir de véritables outils pédagogiques. À travers le spectacle "Sur les ailes de Darwin", nous verrons comment la découverte du vivant, l'écoute de la nature et la sensibilisation à l’environnement peuvent enrichir les apprentissages et éveiller la curiosité de élèves. Nous recevons son co-auteur et interprète, Jean Boucault.
Pour réussir le Grand Oral du baccalauréat ou toute autre présentation devant un jury, rien ne sert de chercher la perfection. "D'abord parce qu'elle n'est pas atteignable en prise de parole. Ensuite, parce qu'elle n'est même pas souhaitable en tant que public", rassure Corentin Eveno, expert en rhétorique.
"La deuxième chose, c'est d'essayer d'aller trouver, dans l'exercice, quelque chose qui pourrait générer, sinon du plaisir, au moins de l'acceptation. Par exemple, se dire, est-ce que dans le sujet il y a quelque chose que tu as vraiment envie de partager ?", raconte celui qui a participé à la saison 2 de la série "Loups-garous".