Elle a commencé la danse à 3 ans, participé à son premier concours à 6, avant d'être "engagée" dans sa première compagnie à 12 ans. Sur le plateau de "Souvenirs d'écolier", l'actrice Éléonore Sarrazin évoque ses premiers pas dans la danse, et sa scolarité, en 4ᵉ et en 3ᵉ, dans une section sportive au collège. Avec ses 35 heures de danse par semaine, en plus de ses cours, elle se souvient du rythme effréné, de la "fatigue", et elle explique pourquoi elle n'a pas pu devenir danseuse professionnelle.
Aujourd'hui, dans "Le Mag", on se penche sur les écoles de la deuxième chance (E2C), qui se multiplient sur le territoire. Ce réseau national permet aux jeunes de se réinsérer sur le marché de l'emploi. Quelles sont les méthodes déployées pour redonner confiance aux élèves ? Pour quels résultats ? La pédagogie de ces écoles peut-elle être appliquée dans les autres établissements ? Pour en parler, Patrice Boisfer reçoit en plateau Alex Ambroise, stagiaire de l'école de la deuxième chance en Seine-Saint-Denis et Hervé Coué, directeur de cette école.
Dans sa "Loupe", Alix Nguyen se penche sur "Énergie jeunes", une association engagée contre le décrochage scolaire.
Comédienne, Éléonore Sarrazin s'est fait connaître en 2016 pour son rôle dans la série "Plus belle la vie". Elle est actuellement au théâtre pour "Smile", une pièce en noir et blanc qui raconte un événement de la vie de Charlie Chaplin. Sur le plateau de "Souvenirs d'écolier", Éléonore Sarrazin revient sur son enfance dans le 18ᵉ arrondissement de Paris, sa scolarité, entre ses cours et ses 35 heures de danse par semaine, et ses débuts en tant que comédienne. Elle dévoile aussi ses futurs projets artistiques à venir et sa vision de l'école de demain.
Rapprocher les acteurs du numérique éducatif, c'est l'une des principales missions de l'association française des industriels du numérique dans l'éducation et la formation (Afinef). Née en 2012, l'Afinef "aide aussi les nouveaux entrants à comprendre le marché et à naviguer dans ce système", détaille Pierre Laborde, président de l'association.
Comment se porte le secteur français de l'Edtech ? De quoi les entreprises ont-elles besoin pour innover ? Comment peut-on les accompagner dans leur croissance ? Pour en parler, Philippine Dolbeau reçoit Pierre Laborde, président de l'association française des industriels du numérique dans l'éducation et la formation (Afinef).
Il a développé l'un des jeux vidéo les plus connus au monde. Dans le "Focus" du jour, Jean Martinho dresse le portrait de Markus Persson, créateur du jeu Minecraft.
Dans son "Idée derrière la tech", Milly Antwi nous sensibilise à la drépanocytose, maladie héréditaire.
ChatGPT, Dall-E, Gemini… Les outils d'intelligence artificielle se multiplient et continuent de se frayer un chemin dans le monde de l'éducation. Pour Alexandra Maurice, chargée de l'innovation numérique et pédagogique au sein de la Formation initiale et continue aux métiers de l'éducation (ISFEC), l'IA générative permet aux enseignants de gagner du temps pour "revoir leur conception pédagogique" ou pour "créer des exercices".
D'abord perçu comme un outil de fraude généralisée, l'intelligence artificielle générative a, depuis, encouragé les enseignants à revoir leur façon d'évaluer leurs élèves. Certains se forment aussi à l'utilisation de l'IA générative pour proposer une nouvelle pédagogie. Pour en parler, Philippine Dolbeau reçoit Alexandra Maurice, chargée de l'innovation numérique et pédagogique au sein de la Formation initiale et continue aux métiers de l'éducation (ISFEC).
Apprendre en s'amusant, c'est la devise d'Émilie Hanrot sur sa chaîne YouTube "Kiffer l'école". Xavier Terrade dresse son portrait dans le "Focus" du jour.
Dans son "Idée derrière la tech", Isabelle Rouhan en dit plus sur le métier d'interprète des data.
"N'oublie pas pourquoi tu danses", c'est le titre de l'autobiographie poignante d'Aurélie Dupont, ancienne danseuse étoile, devenue, ensuite, directrice du Ballet de l'Opéra de Paris. Sur le plateau du "Grand JT de l'Éducation", elle évoque ce qui l'a hanté pendant son enfance en tant que petit rat de l'Opéra. Elle se souvient notamment des mots "très durs" de Claude Bessy, alors directrice de l'École de danse de l'Opéra national de Paris.
Elle a quitté l'un des postes les plus prestigieux, celui de directrice de la danse de l'Opéra de Paris. Aurélie Dupont, ancienne danseuse étoile, raconte l'envers du décor dans son autobiographie, "N'oublie pas pourquoi tu danses", parue le 3 avril 2024. Sur le plateau du "Grand JT", elle évoque les humiliations qu'elle a subies pendant son enfance et sa carrière. Elle confie avoir eu "envie de se venger de toute cette méchanceté inutile".
Petit rat de l'Opéra à dix ans, danseuse étoile émérite, devenue, par la suite, directrice du Ballet de l'Opéra de Paris, Aurélie Dupont se livre dans "N'oublie pas pourquoi tu danses". Dans cette autobiographie, parue le 3 avril dernier, elle revient sur son enfance, sa passion dévorante pour la danse. Elle évoque aussi les coulisses de ce métier si particulier. Elle est l'invitée en plateau de Virginie Guilhaume pour en parler.
Elle est conseillère principale d'éducation (CPE) mais aussi chanteuse. Céline Aviani fait passer ses messages en chansons. Elle en dit plus en deuxième partie.
En fin d'émission, pour sa chronique "Vu à l'étranger", Guillaume Buan nous emmène en Turquie. Il fait le point sur la réforme des programmes scolaires qui menace l'enseignement laïc.
Le pouvoir, le libre arbitre ou encore le respect… Tous ces concepts philosophiques traversent le manga Demon Slayer, qui a conquis le cœur des ados. Ivan Taveau, auteur du livre "La philosophie selon Demon Slayer", en dit plus sur le plateau de "La Quotidienne".
Favoriser l'accès à l'éducation pour tous les enfants et "rétablir la joie", c'est l'objectif d'"Education cannot wait", explique Folly Bah Thibault, défenseure mondiale de ce programme. Ce fonds mondial des Nations Unies pour l'éducation en situation d’urgence et de crise prolongée, lancé en 2016, a mobilisé plus d'un milliard de dollars depuis sa création. Sur le plateau du "Mag", Folly Bah Thibault en dit plus.