Obstacles administratifs, absence de logement fixe, difficultés pour payer les factures… À la rentrée 2023, près de 2000 enfants dorment à la rue en France. C’est ce que révèle le cinquième baromètre d’Unicef France et de la Fédération des acteurs de la solidarité sur les enfants. C’est 20% de plus que l’année dernière. Pour Maïder Olivier, chargée de mobilisation et de plaidoyer à la Fondation Abbé Pierre, "les politiques sont insuffisantes". Selon elle, on assiste même à un retour en arrière. La loi anti-squat "Kasbarian", proposé par le député Guillaume Kasbarian, a été promulguée cet été. Le texte prévoit des sanctions beaucoup plus fortes à l’encontre des squatteurs et des locataires en situation d’impayés. Une situation qui implique également les jeunes. Elle rappelle d’ailleurs que 10 000 enfants sont privés de scolarité chaque année.
Ils sont presque 2000 enfants à dormir à la rue en cette rentrée 2023. C'est ce que révèle le cinquième baromètre d’Unicef France et de la Fédération des acteurs de la solidarité sur les enfants. Comment lutter contre ce fléau ? Comment permettre à ces enfants d'être scolarisés dans de bonnes conditions ? Maïder Olivier, chargée de mobilisation et de plaidoyer à la Fondation Abbé Pierre, et Julie Lignon, chargée de plaidoyer, lutte contre la pauvreté à l’UNICEF France, sont les invitées de Virginie Guilhaume pour en parler.
Accompagner parents et enseignants face à l'autisme, c'est le pari relevé par Caroline Blaineau. Elle est la co-créatrice de "Ta solution autisme", une plateforme d'aide pour les familles. Elle en parle en deuxième partie.
En fin d'émission, Inès Vandamme, danseuse de la célèbre émission "Danse avec les stars", est l'invitée de Malika Ménard. Elle confie ses "Souvenirs d'écolier" et revient sur ses débuts dans la danse.
Près de 2000 enfants dorment à la rue en cette rentrée 2023. C’est le constat accablant du cinquième baromètre d’Unicef France et de la Fédération des acteurs de la solidarité sur les enfants. Face à ce fléau, Julie Lignon, chargée de plaidoyer, lutte contre la pauvreté à l’UNICEF France, estime qu’il faut "déconstruire les préjugés sur ces enfants. Ils veulent être à l’école. Ça leur permet d’échapper à un quotidien rythmé par l’instabilité".
Les concours de l'enseignement attire moins de candidats, et les démissions des professeurs augmentent. William Lafleur, prof d'anglais pendant douze ans, vient de jeter l'éponge. Plus connu sous le nom de Monsieur le Prof sur les réseaux, il raconte son expérience et son désenchantement dans son livre "L'ex plus beau métier du monde". Il est l'invité d'Emmanuel Davidenkoff pour en parler.
C'était il y a 30 ans, jour pour jour. Le 13 septembre 1993, Yitzhak Rabin, premier ministre israélien et Yasser Arafat, le représentant de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), échangeaient une poignée de main historique et signaient les accords d'Oslo. Cécile Fournier vous en dit plus dans son "Antisèche".
Dans son "Heure de la récré", Cécile a découvert une école de pom-pom girl, près de Toulouse.
En fin d'émission, rendez-vous avec Candice Anzel, coach en parentalité, pour son "Conseil de famille". Elle fait le point sur les devoirs à la maison, sujet de crispation entre parents et enfants.
Après avoir enseigné l’anglais pendant douze ans, William Lafleur, connu sous le pseudo Monsieur le prof sur les réseaux sociaux, a démissionné. Il rend compte de la réalité du métier d’enseignant dans son livre, "L’ex plus beau métier du monde". Sur le plateau de "La Quotidienne", il livre ses conseils pour rendre la profession plus attractive.
"L’école est une société à l’intérieur de laquelle il n’y a pas de conscience", analyse Gilles Déka. Dans son dernier livre intitulé "Pourquoi l’école va-t-elle si mal", l’ancien inspecteur explique pourquoi l’école traverse une crise. Sur le plateau du Grand JT de l’Éducation, il rappelle que "les professeurs, à eux seuls, ne parviendront pas à supporter tous les enjeux de nos sociétés", et propose de mettre en place une "coopération inter-catégorielle". Gilles Déka pointe du doigt le silence des directeurs académiques et leurs adjoints, les inspecteurs pédagogiques, des "cadres supérieurs qui ne parlent jamais, y compris sur les sujets brûlants d’actualité".
Il vient de démissionner de l’Éducation nationale, après avoir enseigné l’anglais pendant douze ans. Dans son livre "L’ex plus beau métier du monde", William Lafleur, alias Monsieur le Prof sur les réseaux sociaux, explique pourquoi il a jeté l’éponge. Sur le plateau de "La Quotidienne", il évoque notamment le climat qui règne entre professeurs et chefs d’établissements dans certains établissements. "Ce dernier peut tout à fait diviser le personnel, et parfois, il ne s'en prive pas", regrette-t-il.
"Pourquoi l'école va-t-elle si mal ?", c'est le titre de l'ouvrage de Gilles Déka. Après avoir passé plus de quarante ans au sein de l'Éducation nationale et exercé l'ensemble des métiers, de professeur, à chef d'établissement en passant par inspecteur, il dresse un constat amer et accablant de l'institution. Il est l'invité de Virginie Guilhaume pour en parler.
En deuxième partie d'émission, on poursuit le débat pour comprendre pourquoi le métier d'enseignant n'attire plus. Sylvain Bersinger, auteur du livre "Et ça vous étonne qu'on ne trouve plus de profs", en parle sur notre plateau.
Dans sa chronique "Vu à l'étranger", Guillaume Buan fera un point sur la crise des crèches privées.
Chroniqueur à la radio depuis septembre, Arnaud Demanche a longtemps écrit pour de nombreux artistes. Humoriste, il a commencé à se faire un nom en 2004, en usurpant l'identité d'un ancien président de la République. Sur le plateau de "Souvenirs d'écolier", il revient sur son enfance passée à Versailles et sa scolarité "particulière" dans un collège privé catholique. Aux côtés de Malika Ménard, il explique pourquoi le confinement a changé sa vie, et évoque également son dernier spectacle "Faut qu'on parle".
Il a été le premier candidat de l'émission "On ne demande qu'à en rire". L'humoriste Olivier de Benoist est l'invité de Malika Ménard. Sur le plateau de "Souvenirs d'écolier", il évoque ses projets actuels, notamment son dernier one-man-show intitulé "Le petit dernier", ses débuts dans la fiction et l'écriture de son prochain spectacle. Élève "ni bon ni mauvais", il faisait rire ses camarades et ses professeurs au sein de l'école jésuite réservée aux garçons. Il aborde également sa vision de l'école d'aujourd'hui et de demain.
"Il y a un truc qui est vachement bien, c’est que les enfants ne redoublent plus", estime l'humoriste Olivier de Benoist, qui a lui-même redoublé pendant sa scolarité. Une situation qui "ne servait à rien". Il souhaite également changer le système de Parcoursup, qui met la pression aux élèves. En revanche, il met en lumière le rôle du professeur qui doit "être sacralisé" et estime que "l'école républicaine est géniale". Le système éducatif français offre une multitude de possibilités aux élèves et doit être conservé pour lui.
Candidat de la dernière saison de la Star Academy, Stanislas Souffoy-Rittner sort son premier single "Qui tu es", le 30 juin prochain. Danseur, chanteur, comédien… Le quart de finaliste a plusieurs cordes à son arc et évoque notamment sa volonté de se lancer dans le cinéma. Sur le plateau de "Souvenirs d'écolier", il revient sur sa scolarité et son parcours artistique, et aborde le sujet du harcèlement à l'école, aux côtés de Malika Ménard.