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À la veille de la triste date du 24 février, début de la guerre en Ukraine il y a deux ans, l'équipe du "Grand JT" se concentre sur celles et ceux qui vivent ce conflit et cet exil. Comment les parents réfugiés ukrainiens gèrent-ils la scolarité de leurs enfants en France ? Comment les enfants se sentent-ils ? Que fait la France pour accompagner au mieux ces familles ? Pour en parler, Virginie Guilhaume reçoit Oxana Melnychuk, ukrainienne réfugiée en France et maman, et Bertrand Delprat, gérant de l'entreprise Calidris qui salarie des réfugiés ukrainiens.
Comprendre la vie d'un enfant sous le règne de Louis IX, c'est ce que propose l'illustrateur Gilles Bonotaux, dans son ouvrage "Quand j'étais petite au Moyen Âge". Il en parle en deuxième partie.
Ouverture du Salon de l'agriculture, fête du citron à Menton... En fin d'émission, Loïc Laudrau ouvre son "Agenda" pour évoquer les sorties culturelles à faire en famille.
Tous les soirs, Virginie Guilhaume vous donne rendez-vous pour débriefer l’actualité de l’éducation, débattre et se questionner sur l’avenir de nos enfants à l’école.
Le 21 janvier 2025, une proposition de loi était déposée à l'Assemblée nationale, visant à permettre à l’enfant de maintenir des liens équilibrés avec ses deux parents en cas de séparation s’il y a désaccord sur le mode de résidence. L'objectif, faire de la résidence alternée la solution par défaut après la séparation des parents, lorsque qu'il est possible de la mettre en place, comme l'explique Christine Le Nabour, députée Ensemble pour la République d'Ille-et-Vilaine.
Il y a un an, une proposition de loi sur la résidence alternée était déposée à l'Assemblée nationale. Son objectif : garantir un lien stable avec chacun des parents après une séparation. Christine Le Nabour, députée d'Ille-et-Vilaine Ensemble pour la République, et Laurent Guerleau, membre de l'association Égalité parentale, sont les invités de la première partie de l'émission pour en parler.
En deuxième partie d'émission, focus sur l’association Afood’Arc-en-ciel, fondée en 2014 par des mamans en situation de précarité. À travers des actions solidaires et socio-culturelles, l’association œuvre pour le lien social, la dignité et l’inclusion afin de répondre aux besoins essentiels des personnes accompagnées, en mettant l'humain au coeur de ses actions. Éclairage avec sa fondatrice et présidente Afousatou Soro, ainsi que Zorha Ben Bekhti, chargée du maintien du lien social entre les membres, et Olga Yota, chargée du relais de l’information aux membres.
Dans cette émission, nous parlerons d'Instagram, de TikTok, de Snapchat et d'autres réseaux sociaux qui ont envahi nos téléphones durant la dernière décennie. Pensés initialement comme des espaces privilégiés pour exprimer sa créativité, maintenir le lien avec ses proches ou, au contraire, nous connecter au reste du monde, ils ont progressivement révélé leur part d'ombre. Alors qu'ils occupent aujourd'hui une place centrale dans le quotidien des jeunes, le besoin de prendre ou de reprendre la main se fait ressentir.
C'est ce que propose Stéphane Bonnegent, auteur du "Décrypteur des réseaux sociaux de votre ado" et créateur du site Parlons réseaux sociaux.
Alors que la réforme du lycée professionnel est au coeur des débats, le fameux parcours dit en Y est vivement contesté par les syndicats. D'où vient cette réforme ? Pourquoi génère-t-elle tant de tension ? On en parle avec Marine Ilario, journaliste à "L'Étudiant", et Christophe Auvray, secrétaire général adjoint du SNETAA-FO, en première partie d'émission.
Comment initier les jeunes à l'art tout en stimulant leur créativité ? Pourquoi est-il essentiel d'avoir des espaces pour encourager l'épanouissement des enfants ? Pour répondre à ces questions, Louisa Garaud-Tiar reçoit Clémentine Touzet, directrice artistique de "La petite Académie", en deuxième partie de l'émission.
Former aux métiers du numérique là où l’accès à l’emploi reste fragile : c’est le pari de Matina Razafimahefa, entrepreneure et cofondatrice de Sayna. Lancée en 2018, cette plateforme permet aux jeunes d’acquérir des compétences numériques concrètes, de les mettre en pratique et de créer de réelles opportunités professionnelles. Avec une ambition qui dépasse Madagascar, Sayna entend faire du numérique un levier d’avenir et d’émancipation pour la jeunesse africaine, et elle en parle sur le plateau de Lisa Debernard en visio.
Dans la première partie de cette émission, Rachel Le Nan livre un témoignage rare et bouleversant sur le plateau de Louisa Garaud-Tiar. Victime d’agressions sexuelles ommises par l'abbé Pierre à l'âge de 8 ans mais aussi par son beau-père pendant plusieurs années, elle dénonce un système de silence et d’omerta au sein de l’Église et d’Emmaüs. Cinquante ans après les faits, elle se bat pour la reconnaissance des victimes et raconte son combat dans son livre « Et pourtant, tout le monde savait ».
En seconde partie d’émission, place à la santé et au sport. Une étude de la MGEN révèle que près d’une adolescente sur deux abandonne la pratique sportive, souvent en raison de remarques sexistes, de la puberté ou de la pression sociale. Le kinésithérapeute et ostéopathe Stéphan Kaflon, très suivi sur les réseaux sociaux, défend une approche où chacun peut devenir acteur de sa propre santé.
L’IA abêtit-elle nos enfants ou peut-elle stimuler leur cerveau ? Comment en faire un allié pédagogique plutôt qu’un obstacle à la réflexion ?
Invité sur le plateau de Lisa Debernard, Anthony Basille, docteur en interaction homme-machine et auteur de "L'éducation à l'ère de l'intelligence artificielle", explore les effets de l’intelligence artificielle sur la mémoire, le raisonnement et l’apprentissage. Il nous livre des clés pour comprendre et utiliser ces outils intelligemment.
Il y a cinq ans, le hashtag #MeTooInceste faisait l'effet d'un électrochoc dans la société française. À la suite de la parution du livre "La Familia grande" de Camille Kouchner, des centaines de milliers de victimes ont témoigné des violences sexuelles subies durant l’enfance.
Quelles avancées ont été réalisées depuis et quels défis restent à relever ? Pour en parler, Louisa Garaud-Tiar reçoit en première partie d'émission Solène Podevin-Favre, présidente de l’association Face à l’inceste, et Thierry Baubet, psychiatre de l’enfant et de l’adolescent à l’hôpital Avicenne de Bobigny et co-directeur scientifique du Centre national de ressources et de résilience (Cn2r).
En deuxième partie d'émission, focus sur l’association Afood’Arc-en-ciel, fondée en 2014 par des mamans en situation de précarité. À travers des actions solidaires et socio-culturelles, l’association œuvre pour le lien social, la dignité et l’inclusion afin de répondre aux besoins essentiels des personnes accompagnées, en mettant l'humain au coeur de ses actions. Éclairage avec sa fondatrice et présidente Afousatou Soro, ainsi que Zorha Ben Bekhti, chargée du maintien du lien social entre les membres, et Olga Yota, chargée du relais de l’information aux membres.
Lorsque l'on parle de réussite scolaire, il y a très souvent les bons élèves d'un côté et les autres. Mais derrière cette réalité, il y a des idées bien plus complexes, avec des élèves qui travaillent beaucoup, mais sans résultats. Des jeunes capables, mais qui doutent, procrastinent, s'auto-censurent et une école qui n'apprend pas toujours à apprendre.
Qu'est-ce qui fait vraiment la différence ? Quelles conditions peuvent permettre à chacun de réussir ? Éléments de réponses avec Pierre Filidabo Amougou, fondateur "d'Étudiants ambitieux".
Pour Laurence Rossignol, sénatrice socialiste du Val-de-Marne, le masculinisme, mouvance réactionnaire et misogyne, n'existe pas que sur les réseaux sociaux.
Selon elle, certains hommes déplacent ce mouvement hors d'Internet, comme Louis Sarkozy, qu'elle estime être "l'image type du masculiniste bien policé".
Le masculinisme, cette mouvance réactionnaire, misogyne, très active sur les réseaux sociaux, est-elle un mal de notre temps, un projet politique bien orchestré, ou bien les deux ? Éléments de réponse avec Laurence Rossignol, sénatrice du Val-de-Marne, et Céline Morin, maîtresse de conférences à l'Université Paris Nanterre.
Dans la seconde partie de l'émission, Sébastien La Grève, auteur du roman "Les jours volés", reviendra sur cette histoire, celle d'un père qui se bat pour avoir la garde de son fils après un divorce difficile.
Invité sur le plateau de Malika Ménard, Edouard Deloignon, révélation du stand-up, revient sur son enfance heureuse en Normandie, sa scolarité pas très sérieuse et son chemin vers l’humour. Après des études inachevées et quelques années en tant qu'animateur, il se lance au Cours Florent, y découvre l’improvisation et embrasse le stand-up.
Aujourd’hui, il joue son spectacle « Edouard Deloignon grandira plus tard » au théâtre Fontaine ainsi qu'en tournée en Suisse, Belgique et au Québec. On le retrouvera également dans le film « Maudits Français » aux côtés de Thierry Lhermitte et Lambert Wilson.
Que se passe-t-il dans notre tête lorsqu’on interagit avec une intelligence artificielle, et quelles conséquences cela a-t-il sur les réponses qu’elle fournit ? Invité sur le plateau de Lisa Debernard, Stéphane Ginocchio, enseignant au Collège de Paris et conférencier en neurosciences appliquées, s’interroge : l’IA est-elle le miroir de notre pensée ou une véritable rencontre intellectuelle ?
Deux éléments sont essentiels : le prompt, c'est-à-dire la consigne que l'on va donner à l'IA, jamais neutre, et nos biais cognitifs, qu'elle peut prolonger. Ces facteurs influencent la compréhension, le raisonnement et l’esprit critique. Selon Stéphane Ginocchio, “on est presque déjà en retard pour s’y préparer” et enseigner consiste désormais à apprendre à obtenir des réponses fiables et éclairantes, plutôt que de simplement les recevoir.
Pour Stéphane Ginocchio, enseignant permanent au Collège de Paris et conférencier, "l'IA n'est pas là pour nous piéger, c'est nous-mêmes qui nous piégeons avec l'IA".
Il l'explique par les simplifications que le cerveau humain effectue, génératrices de biais cognitifs, et le démontre à travers un exemple.
Vivre dans la précarité est une réalité pour des milliers d’étudiants en France, au point d’être devenue systémique. Selon une enquête récente de l’Union Étudiante, 48% des étudiants ont déjà renoncé à se nourrir pour des raisons financières, et un tiers des étudiants vivent avec moins de 50 € par mois après avoir payé loyer, factures et courses.
En première partie d’émission, on revient sur cette situation avec les invités de Virginie Guilhaume Suzanne Nidjam, présidente du syndicat étudiant la FAGE, et Younes Moussali, coordinateur de l’association Linkee qui apporte une aide alimentaire aux étudiants. Ils réagissent également aux annonces gouvernementales, dont la généralisation du repas à 1€.
En seconde partie d'émission, on s’intéresse à l’éducation financière des jeunes, sujet peu abordé à l'école, avec l’initiative Pixpay, une application destinée aux enfants et adolescents. Matilde Bille, responsable marketing, explique les enjeux de l’apprentissage du budget dès le plus jeune âge et comment cet outil peut aider les familles à transmettre des habitudes financières responsables.
Invité de Malika Ménard dans "Souvenirs d'écolier" ce week-end Edouard Deloignon est revenu sur son passé de délégué de classe. L'humoriste a confessé avec malice qu'il l'était surtout pour défendre son propre cas à chaque conseil de classe.
Soft skills. Un terme qu'on entend souvent mais qu'on a souvent du mal à définir. Concrètement, de quoi parle-t-on ? À quoi servent ces compétences ? Pourquoi sont-elles devenues si importantes aujourd'hui ? Comment les développer chez les enfants. Pour répondre à ces questions, Solenne Bocquillon-Le Goaziou, autrice et experte en soft skills, est l'invitée de cette émission.
Subvenir aux besoins d'un parent lorsqu'il n'en a pas pas les moyens, c'est une obligation légale, à charge des enfants. Une obligation perçue comme une injustice, dès lors que le père ou la mère a été violent, absent ou défaillant. Marine Gatineau Dupré, co-fondatrice du collectif "Les liens en sang", se bat pour faire changer cette loi, est l'invitée de la première partie de l'émission.
Partez à la découverte des mystères de l'argent à travers une exposition ludique à la Cité de l'Économie. L'occasion de revenir sur l'histoire de l'argent, de la monnaie et de sa valeur dans la seconde partie de l'émission, avec Vida Konikovic, directrice générale de la Cité de l'Économie.
Sciences, mathématiques et numérique occupent une place centrale dans les parcours scolaires, mais suscitent aussi des doutes, des décrochages et parfois de l’autocensure chez les élèves. Aujourd'hui, on s’interroge sur le rapport des jeunes à ces disciplines : leur intérêt, leurs choix d’orientation et les freins qu’ils rencontrent. Comment redonner du sens, de l’envie et des perspectives concrètes ?
Invitée sur le plateau de Lisa Debernard, Hélène Chahine, déléguée générale de la fondation CGénial, partage son analyse et revient sur les leviers pour susciter l’intérêt des jeunes et valoriser la diversité des métiers liés aux sciences et au numérique.
À cinq jours de l’ouverture de formulation des vœux sur Parcoursup, la plateforme cristallise de nombreuses inquiétudes chez les lycéens et leurs familles. Complexité du système, stress de l’orientation et sentiment d’opacité : on fait le point en première partie d’émission avec Claire Guéville, secrétaire nationale au SNES-FSU et enseignante, et Louis Letoublon, élu au Conseil supérieur de l’éducation pour les lycéens et vice-président de l’association Les Lycéens.
En seconde partie, retour sur l’exposition « Manga. Tout un art ! », présentée au musée Guimet à Paris jusqu'au 9 mars. Une immersion dans l’histoire et la richesse artistique du manga qui connaît un fort engouement, avec Estelle Bauer, historienne de l’art et commissaire de l’exposition.


