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Les 24 et 28 novembre, l'Assemblée nationale doit se prononcer sur l'inscription du droit à l'avortement dans la Constitution française. La France Insoumise propose d'ajouter un nouvel article qui prévoit que "nul ne peut porter atteinte au droit à l’interruption volontaire de grossesse et à la contraception. La loi garantit à toute personne qui en fait la demande l’accès libre et effectif à ces droits". "La question de la constitutionnalisation, c'est aussi de pouvoir dire que personne ne peut décider pour les femmes concernées, de ce qui va leur arriver, de ce rapport à l'IVG, et de leur grossesse", souligne Ynaée Benaben, co-fondatrice et directrice de "En avant toutes". Elle rappelle les nombreuses fermetures des centres pratiquant l'interruption volontaire de grossesse (IVG), et insiste sur la pédagogie à adopter pour comprendre ce qu'implique l'avortement.
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