À l'ère des écrans et de l'IA, les technologies influencent ce que nous voyons, désirons et pensons, au point de questionner notre capacité à nous concentrer, à décider et à transmettre des repères aux plus jeunes. Pour Nicolas Hazard, fondateur du groupe INCO et auteur de "Je ne suis pas un algorithme", ce que l’on appelle « addictions » révèle surtout une crise de sens. Comment éduquer dans un monde sous influence permanente ? Et comment se recentrer, retrouver du discernement et tout simplement du bonheur, face aux sollicitations numériques ? L'invité de Lisa Debernard livre des pistes concrètes pour reprendre la main sur nos usages.
Les écrans et internet font partie intégrante de notre quotidien, il est aujourd'hui difficile de s'en passer. C'est pourquoi l'ancienne ministre de l'Éducation Najat Vallaud-Belkacem a décidé de consacrer un livre-enquête à cette dépendance. Dans cet ouvrage intitulé "Sevrage numérique", elle questionne nos usages et analyse les effets néfastes d'une surexposition aux écrans. Elle est l'invitée de Virginie Guilhaume pour en parler en première partie d'émission.
Place en deuxième partie à un autre sujet qui concerne la santé, celui de l'alcoolisme. Sylvain Rouget, coach en sobriété et entrepreneur, a définitivement arrêté l'alcool en 2022, après plus de 20 ans de consommation. Une décision qui a changé sa vie. Il vient sur le plateau pour témoigner, mais également pour insister sur le fait que l'alcoolisme est encore un sujet trop tabou, et une maladie méconnue en France.
Votre ado passe beaucoup de temps sur les réseaux sociaux et quand vous lui demandez ce qu'il fait, il vous répond : "Je révise". Difficile à croire et pourtant, depuis quelques années, une nouvelle génération de passeurs de savoir a investi les plateformes. Au programme, des contenus courts, des références qui parlent aux jeunes et surtout une autre manière d'expliquer. Français, histoire, langues vivantes, sciences et même mathématiques... Tout y passe.
Pour évoquer ce sujet, Lisa Debernard reçoit Ulrich Mama, plus connu sous le pseudonyme de Prof de la Calle, créateur de contenu éducatif sur les réseaux sociaux.
L’intelligence artificielle est déjà une réalité dans le quotidien de nombreux élèves. La question n’est plus son entrée à l’école, mais la manière dont elle est pensée, encadrée et utilisée à des fins pédagogiques.
Invité sur le plateau de Lisa Debernard, Yadem Benmessaoud, cofondateur de Ouiactive et directeur de l’innovation et de la pédagogie, présente Dinobot, une IA conçue pour les élèves qui met l’accent sur le raisonnement et assume des limites claires dans ce qu’elle accepte ou non de faire, le tout en respectant les programmes de l’Éducation nationale.
Aujourd'hui, dans l'École du Futur, on décrypte l'impact de l'intelligence artificielle sur la pédagogie. Une technologie capable de s'adapter aux élèves, de personnaliser les apprentissages et de combler certaines inégalités. Mais derrière cette promesse, une question demeure : Qu'est-ce que l'IA change réellement dans la manière d'apprendre ?
Pour en parler, Lisa Debarnard reçoit Antoun Yaacoub, enseignant-chercheur en IA, et Lancelot Gulian, co-fondateur et CEO d'Eliott.
Roblox sous le feu des critiques. Cette plateforme de jeu suscite particulièrement l'inquiétude : ce serait un repaire de pédocriminels selon la haute-commissaire à l'Enfance, Sarah El Haïry. Inès Legendre, chargée de plaidoyer à l'association e-Enfance, qui protège les enfants et les ados des dangers d'Internet, est l'invitée de la première partie de l'émission, pour évoquer ce sujet.
Accompagner, former, insérer les jeunes dans la vie professionnelle et citoyenne, c'est l'objectif de l'école de la 2ᵉ chance. Hervé Coué, directeur de l'école de la 2ᵉ chance de Seine-Saint-Denis est l'invité de la seconde partie de l'émission.
"Si j'interdis les réseaux sociaux à ma fille, elle va avoir très envie d'y aller. Pourquoi ? Parce que ses pairs, ses copains, ses copines [...] sont dessus", explique Stéphane Bonnegent, auteur du "Décrypteur des réseaux sociaux de votre ado".
Alors que l'Assemblée nationale a adopté l'interdiction des réseaux sociaux pour les jeunes de moins de 15 ans, ce 26 janvier, Stéphane Bonnegent a tenu à rappeler qu'ils avaient également des côtés positifs, notamment en termes d'éducation.
Alors qu'une étude récente démontre qu'environ 46 % des collégiens utilisent déjà l'IA contre plus de 60 % des lycéens, il est plus urgent que jamais de donner à nos enfants les clés pour décrypter cet outil.
C'est ce que c'est attelé à faire la rédaction du "Monde des ados" dans son tout nouveau numéro sorti ce mercredi 21 janvier, où l'on retrouve un dossier intitulé avec malice : l'IA et toi - Un peu, beaucoup, pas du tout ?
Pour répondre, notamment à cette question, Lisa Debernard reçoit Lise Martin, rédactrice en chef chez "Le Monde des ados".
Dans cette émission, nous parlerons d'Instagram, de TikTok, de Snapchat et d'autres réseaux sociaux qui ont envahi nos téléphones durant la dernière décennie. Pensés initialement comme des espaces privilégiés pour exprimer sa créativité, maintenir le lien avec ses proches ou, au contraire, nous connecter au reste du monde, ils ont progressivement révélé leur part d'ombre. Alors qu'ils occupent aujourd'hui une place centrale dans le quotidien des jeunes, le besoin de prendre ou de reprendre la main se fait ressentir.
C'est ce que propose Stéphane Bonnegent, auteur du "Décrypteur des réseaux sociaux de votre ado" et créateur du site Parlons réseaux sociaux.
Au Salon Educatech Expo 2025, Lisa Debernard a reçu Mounir Akbaraly, responsable commercial France de Lü Interactive.
L’IA abêtit-elle nos enfants ou peut-elle stimuler leur cerveau ? Comment en faire un allié pédagogique plutôt qu’un obstacle à la réflexion ?
Invité sur le plateau de Lisa Debernard, Anthony Basille, docteur en interaction homme-machine et auteur de "L'éducation à l'ère de l'intelligence artificielle", explore les effets de l’intelligence artificielle sur la mémoire, le raisonnement et l’apprentissage. Il nous livre des clés pour comprendre et utiliser ces outils intelligemment.
Pour Laurence Rossignol, sénatrice socialiste du Val-de-Marne, le masculinisme, mouvance réactionnaire et misogyne, n'existe pas que sur les réseaux sociaux.
Selon elle, certains hommes déplacent ce mouvement hors d'Internet, comme Louis Sarkozy, qu'elle estime être "l'image type du masculiniste bien policé".