Les enfants sont-ils toujours les bienvenus dans l'espace public ? La question se pose, avec la banalisation de la tendance "no kids". Que dit-elle de la vision de l'enfant dans notre société ? Pour en parler, Virginie Guilhaume reçoit Joëlle Sicamois, directrice de la "Fondation pour l'Enfance", et Stéphanie d'Esclaibes, créatrice du podcast "Les Adultes de Demain", en première partie d'émission.
"Enfance prolétaire et instruction publique" est un ouvrage qui retrace deux siècles d'histoire sociale et éducative, dans la Somme, dans le Nord et dans l'Est. Une invitation à réfléchir au rôle de l'école mais aussi aux politiques publiques dans le combat pour l'émancipation. Son auteur, Rémy Sueur, est l'invité de la seconde partie de l'émission.
Langue, précarité, isolement : les inégalités peuvent s’installer dès les premières années de vie. L’association Papoto, Parentalité Pour Tous s’appuie sur des connaissances scientifiques pour aider les parents à mieux comprendre les besoins de leur enfant, sans jugement ni culpabilisation.
Vidéos gratuites, ateliers et contenus traduits en plusieurs langues : Papoto accompagne en priorité les familles les plus vulnérables. Sa fondatrice et directrice, Gaëlle Guernalec Lévy, est l’invitée de Patrice Boisfer sur le plateau.
Le 21 janvier 2025, une proposition de loi était déposée à l'Assemblée nationale, visant à permettre à l’enfant de maintenir des liens équilibrés avec ses deux parents en cas de séparation s’il y a désaccord sur le mode de résidence. L'objectif, faire de la résidence alternée la solution par défaut après la séparation des parents, lorsque qu'il est possible de la mettre en place, comme l'explique Christine Le Nabour, députée Ensemble pour la République d'Ille-et-Vilaine.
Aujourd'hui, on aborde un sujet aussi sensible que fondamental, celui de l'exclusion parentale. Une réalité encore méconnue mais qui touche un nombre croissant de familles en France, mais aussi à l'étranger, notamment dans le contexte des séparations conflictuelles. Alors, que se passe-t-il lorsqu'un enfant est privé de l'un de ses parents ? Quels sont les effets sur sa construction, sa santé psychique, son rapport à lui-même et aux autres ? Comment un parent peut-il survivre à la perte du lien avec son propre enfant, parfois pendant des années ? Pour mettre en lumière cette problématique, un projet artistique et documentaire pour le moins inédit, "Le soleil, même la nuit", porté par le photographe et auteur Marco Barbon, présent en plateau. Un travail qui donne à voir, à travers des images et des témoignages, la réalité des parents exclus de la vie de leurs enfants. Nous allons également tenter de comprendre les ressorts de cette violence silencieuse, ses conséquences sur les enfants, comme pour les adultes, mais aussi les chemins possibles de résilience et de réparation, avec Marie-France Hirigoyen, psychiatre, psychothérapeute familiale et auteure.
Il y a un an, une proposition de loi sur la résidence alternée était déposée à l'Assemblée nationale. Son objectif : garantir un lien stable avec chacun des parents après une séparation. Christine Le Nabour, députée d'Ille-et-Vilaine Ensemble pour la République, et Laurent Guerleau, membre de l'association Égalité parentale, sont les invités de la première partie de l'émission pour en parler.
En deuxième partie d'émission, focus sur l’association Afood’Arc-en-ciel, fondée en 2014 par des mamans en situation de précarité. À travers des actions solidaires et socio-culturelles, l’association œuvre pour le lien social, la dignité et l’inclusion afin de répondre aux besoins essentiels des personnes accompagnées, en mettant l'humain au coeur de ses actions. Éclairage avec sa fondatrice et présidente Afousatou Soro, ainsi que Zorha Ben Bekhti, chargée du maintien du lien social entre les membres, et Olga Yota, chargée du relais de l’information aux membres.
Fatigue, surcharge mentale, sentiment de courir sans jamais s'arrêter. C'est ce que vivent aujourd'hui tant de familles. Comment faire avant qu'il ne soit trop tard ? Éléments de réponse avec Adeline Gérard, créatrice de contenus connue sous le pseudonyme de @unechouettemaman et autrice de "J'en peux plus, mais j'ai un plan". Dans son livre, elle propose des outils concrets, pour alléger le quotidien des parents et des enfants, se recentrer et reprendre la main sans pression. Avec des recettes pleines de bon sens, du cocooning en hiver, l'organisation au printemps, la respiration en été et, important aussi, le recentrage en automne.
Soft skills. Un terme qu'on entend souvent mais qu'on a souvent du mal à définir. Concrètement, de quoi parle-t-on ? À quoi servent ces compétences ? Pourquoi sont-elles devenues si importantes aujourd'hui ? Comment les développer chez les enfants. Pour répondre à ces questions, Solenne Bocquillon-Le Goaziou, autrice et experte en soft skills, est l'invitée de cette émission.
En 2002, François Bayrou, alors candidat à l'élection présidentielle et président de l'UDF, gifle un jeune garçon qui tentait de lui faire les poches, lors d'un déplacement à Strasbourg.
Dix-sept ans plus tard, le 10 juillet 2019, la loi relative à l'interdiction des violences éducatives ordinaires est votée, sous l'impulsion de Maud Petit.
La députée du Val-de-Marne explique avoir appelé François Bayrou, devenu depuis président du MoDem, avant de présenter le texte de loi. Une discussion qui a permis à l'ancien Premier ministre de "changer de paradigme", explique Maud Petit.
Malgré leur interdiction par la loi, les violences éducatives ordinaires restent largement répandues en France. Six ans après la loi de 2019, ces pratiques, physiques mais aussi et surtout psychologiques telles que des menaces, des humiliations ou encore des brimades, continuent de susciter débats et résistances. Dans la première partie de cette émission, Maud Petit, députée Modem du Val-de-Marne à l’origine de la loi interdisant les violences éducatives ordinaires, et Gilles Lazimi, médecin généraliste et président de l’association Stop VEO, reviennent sur la réalité de ces violences et sur la nécessité de changer les pratiques éducatives aux côtés de Virginie Guilhaume.
En seconde partie d’émission, enregistrée avant les fêtes, rencontre avec les artistes du cirque Gruss : Stéphane, directeur artistique et metteur en scène, et Célestine, jockey et acrobate, pour évoquer l’histoire et la transmission de cette grande saga familiale.
La santé mentale des jeunes se dégrade et inquiète de plus en plus élèves, enseignants et familles. Déclarée grande cause nationale en 2025, la question reste pourtant difficile à aborder. En première partie d'émission, Virginie Guilhaume reçoit sur le plateau Karine Chevreul, professeure en santé publique et directrice d’Eceve et du projet Mentalo, afin d'analyser les enjeux et les pistes pour penser la santé mentale autrement.
En seconde partie d’émission, retour sur l’adoption d’une loi garantissant la scolarisation des mineurs non accompagnés, avec Anina Ciuciu, avocate et marraine de l’association École pour tous, et Abdoulaye Bah, porte-parole de l’association et ancien mineur non accompagné.
C'est la relation humain qui, normalement dure le plus longtemps dans la vie : celle qui lie frères et sœurs. Julia Lasry, consultante en stratégie média, en consacre un podcast : "Frères et sœurs".
Les enfants étaient au cœur de la crise du Covid et pourtant, ils ont peu été entendus. A-t-on seulement tenté de les écouter ? Jessica Brandler, sociologue et chercheuse associée au Centre Émile Durkheim, l'a fait dans son ouvrage "Enfants, sujets politiques. Les jeunes générations face à la crise du Covid"