Depuis la mi-janvier, des milliers d’élèves formulent leurs voeux sur Parcoursup. Entre stratégie et pression, comment construire une liste équilibrée sans se censurer ni se surestimer ? La plateforme Trajekto propose d’exploiter les données Parcoursup pour aider les candidats à mieux se situer et ajuster leurs choix. Mais rendre l’orientation plus lisible grâce à la data suffit-il à la rendre plus équitable ? Nous en parlons avec son fondateur, Lilian Sanz.
Orientation, Parcoursup, choix d’études… Pour beaucoup de familles, le système reste opaque et rime avec stress. Entre multiplicité des formations, reconnaissance floue des diplômes et passerelles mal connues, le risque d’erreur d’orientation est réel. C'est dans ce cadre qu'a été créé le média Thotis, dont la promesse est de rendre l’information fiable, lisible et accessible à tous afin d'aider les jeunes à faire des choix éclairés. Nous en parlons sur le plateau de Patrice Boisfer avec son co-fondateur Clément Moussy, ainsi que Julien Cotte, père témoin d’un enfant aujourd'hui réorienté.
Alors que des milliers de jeunes rencontrent des difficultés face aux choix d'orientation et la pression que représente Parcoursup, des voies comme l'alternance ou l'apprentissage existent. Celles-ci séduisent mais suscitent encore beaucoup de questions. C'est pourquoi l'invité de Lisa Debernard Yann Bouvier nous présente FIPA, dont il est chargé de mission. FIPA, c'est une fondation qui oeuvre depuis une dizaine d'années autour des entreprises qui la composent pour continuer à développer l'alternance.
[PARTENARIAT] Pour Victor Charpignon, rejoindre SKEMA Business School était un « chemin logique ».
« Il y a peut-être eu trois éléments qui ont joué principalement », explique l’étudiant en M2 Programme Grande École : « l’avance de SKEMA sur le plan des études de finance », « l’ouverture internationale » et l’expertise sur des sujets comme la géopolitique ou l’intelligence artificielle.
Trouver un stage, une alternance ou un premier emploi reste une étape difficile pour de nombreux jeunes. Manque de repères, candidatures sans réponse, difficulté à identifier les bonnes opportunités : la recherche est souvent menée seul, sans méthode ni accompagnement.
C'est pourquoi Paul Foutrel a cofondé Grimp, une plateforme qui permet de structurer la recherche d’emploi, mais aussi de renforcer le lien avec les organismes de formation et les entreprises. Il est l'invité de Lisa Debernard pour en parler.
S'il y a bien un moment que tout le monde a déjà vécu ou vivra un jour, c'est celui de la recherche d'emploi. Un CV, une lettre de motivation, un entretien... Un passage obligé, souvent synonyme d'incertitude, fastidieux, qui demande organisation et rigueur pour espérer décrocher le sésame.
C'est sans compter sur Nicolas Desoeuvre, fondateur d'"Assuretonavenir", qui a mis au point une solution, la méthode ATA, pour aider les jeunes à décrocher un stage, une alternance ou un emploi plus vite et plus efficacement que jamais.
[PARTENARIAT] Aujourd'hui, on parle de SKEMA Business School, une école française à dimension internationale, reconnue notamment pour son modèle multi-campus et pour son avance sur l'intelligence artificielle.
Patrice Houdayer, executive vice president de SKEMA Business School et Victor Charpignon, étudiant en M2 programme grande école à SKEMA Business School, sont les invités de cette émission.
[PARTENARIAT] Aujourd'hui, on parle de SKEMA Business School, une école française à dimension internationale, reconnue notamment pour son modèle multi-campus et pour son avance sur l'intelligence artificielle.
Patrice Houdayer, executive vice president de SKEMA Business School et Victor Charpignon, étudiant en M2 programme grande école à SKEMA Business School, sont les invités de cette émission.
Alors que la réforme du lycée professionnel est au coeur des débats, le fameux parcours dit en Y est vivement contesté par les syndicats. D'où vient cette réforme ? Pourquoi génère-t-elle tant de tension ? On en parle avec Marine Ilario, journaliste à "L'Étudiant", et Christophe Auvray, secrétaire général adjoint du SNETAA-FO, en première partie d'émission.
Comment initier les jeunes à l'art tout en stimulant leur créativité ? Pourquoi est-il essentiel d'avoir des espaces pour encourager l'épanouissement des enfants ? Pour répondre à ces questions, Louisa Garaud-Tiar reçoit Clémentine Touzet, directrice artistique de "La petite Académie", en deuxième partie de l'émission.
Former aux métiers du numérique là où l’accès à l’emploi reste fragile : c’est le pari de Matina Razafimahefa, entrepreneure et cofondatrice de Sayna. Lancée en 2018, cette plateforme permet aux jeunes d’acquérir des compétences numériques concrètes, de les mettre en pratique et de créer de réelles opportunités professionnelles. Avec une ambition qui dépasse Madagascar, Sayna entend faire du numérique un levier d’avenir et d’émancipation pour la jeunesse africaine, et elle en parle sur le plateau de Lisa Debernard en visio.
Depuis 20 ans, l’association « Elles Bougent » ouvre les portes des métiers scientifiques, techniques et industriels à des milliers de jeunes femmes en France. Rencontre avec des professionnelles, immersions sur le terrain et modèles inspirants : l’association vise à déconstruire les stéréotypes et à faire émerger des vocations. À l’occasion de la Semaine de l’Industrie, Patrice Boisfer reçoit Isabelle Huet, directrice générale de l’association, et Bruna Coelho-Amouret, déléguée régionale Île-de-France et responsable d’exploitation dans le secteur ferroviaire, pour revenir sur l’écho et l’impact de cette initiative. L’accent est mis sur l’anticipation : agir dès le primaire, le collège, le lycée et le supérieur pour inspirer les jeunes femmes avant qu’elles ne choisissent leur parcours.
Sciences, mathématiques et numérique occupent une place centrale dans les parcours scolaires, mais suscitent aussi des doutes, des décrochages et parfois de l’autocensure chez les élèves. Aujourd'hui, on s’interroge sur le rapport des jeunes à ces disciplines : leur intérêt, leurs choix d’orientation et les freins qu’ils rencontrent. Comment redonner du sens, de l’envie et des perspectives concrètes ?
Invitée sur le plateau de Lisa Debernard, Hélène Chahine, déléguée générale de la fondation CGénial, partage son analyse et revient sur les leviers pour susciter l’intérêt des jeunes et valoriser la diversité des métiers liés aux sciences et au numérique.