Faut-il un avocat pour chaque enfant placé ? C'est le débat qui s'ouvre au Sénat ce jeudi 28 mai. Une mesure choc qui pourrait changer le destin de 380 000 mineurs. Davy Beauvois, membre du comité de vigilance des enfants placés, est l'invité de la première partie de l'émission.
Dans Le Bon Point, on s'intéresse à l'impact de l'intelligence artificielle sur notre manière d'apprendre, de travailler et de développer nos compétences. L'IA générative peut-elle devenir un formidable outil pédagogique, au risque peut-être, au contraire, de fragiliser les apprentissages et l'esprit critique ? On en parle avec Nicolas Bourgerie, président de Teach Up.
Prendre la plume pour transmettre la voix de sa mère, c'est ce qu'a fait Fanny Marsot dans "Moi, Jenny, pupille de la nation". La journaliste raconte l'histoire de celle qui l'a mise au monde. Une enfant placée et livrée à la violence, dans la Martinique des années 1960.
"Ce qui est malheureux, c'est que ce que je raconte là, c'est encore une réalité aujourd'hui dans certaines familles d'accueil ou dans certaines familles tout court", dénonce Fanny Marsot.
Dans "Détecteur de mythos, à l'attaque des fake news", disponible en VOD sur la plateforme de France Télévisions, Cécile Tartakovsky et son équipe se sont "plongés pendant six mois, dans une classe de troisième", afin de "regarder, comprendre comment les jeunes de 14 ans s'informaient", raconte la réalisatrice.
"Ce travail, on a voulu le faire avec l'association Fake Off, et Aude Favre et Nadjet Ghemzi, pour outiller les élèves. Pour qu'ils puissent comprendre comment reconnaître une source, comment on s'informe", ajoute-t-elle.
Les jeunes vivent un malaise civilisationnel au quotidien. Ce sont les terribles conclusions d'une étude parue le 5 mai dernier que nous allons décrypter ensemble. Derrière les filtres et les réseaux sociaux, c'est toute une génération à vif qui tente de trouver du sens à sa vie. Florence Hermelin, directrice marketing et études de Reworld Media Connect, et Cyril Tarquinio, professeur de psychologie de la santé et de psychologie clinique, sont les invités de la première partie de l'émission.
Nous parlerons également du bien-être animal, avec une association qui veut sensibiliser le grand public autour de l'abattage des animaux et des enjeux liés à l'étourdissement préalable. Nous verrons aussi de quelle manière l'école prend à cœur ou non ces problématiques à la cantine. Jimmy Gouedard, directeur adjoint de l'association OABA, est l'invité de la deuxième partie de l'émission.
Un bébé abandonné, et cela en pleine nuit. Une rue populaire du Paris du 19ᵉ siècle. Et sept commerçants qui décident, presque malgré eux, de l'élever ensemble. 7, rue Mirabelle, c'est un roman d'aventure et de mystère. Une histoire profondément humaine : celle d'une famille qui se construit autrement, au fil des années et des gestes simples, au travers d'un lien qui dépasse celui du sang.
Vincent Cuvellier, auteur, notamment, de 7, rue Mirabelle, est l'invité de cette émission.
Le Grand JT s'intéresse aujourd'hui aux discriminations et à la désinformation autour des personnes transgenres, ainsi qu'à la manière dont la transidentité est appréhendée en milieu scolaire. Élie Hervé, journaliste et auteur de "Transphobia : Une enquête sur la désinformation et les discriminations transphobes", paru le 30 avril dernier dans une version actualisée et enrichie chez Pocket, et Camille, porte-parole de l'association Fransgenre, sont les invités de cette émission.
Comment motiver ses élèves et leur donner l'envie d'apprendre ? C'est la grande question que se posent tous les enseignants face à des classes qui peuvent être très récalcitrantes. Anne Philippon, professeur agrégée d'histoire et de géographie, est l'invitée de la seconde partie de l'émission.
Dans cette émission, on parle éducation financière avec Ronan Lambert, cofondateur et motion designer de Dodje, une application gratuite qui vise à démocratiser l’éducation financière. Gérer un budget, éviter les arnaques, comprendre l’épargne ou les investissements : des compétences essentielles mais encore trop peu abordées durant la scolarité. Comment rendre ces sujets accessibles, concrets et engageants pour les jeunes ? La réponse pourrait bien passer par le jeu, c’est en tout cas la conviction de notre invité.
La Malice Family vient nous présenter son dernier clip "Vidée", une création vibrante et incarnée à leur image. Corinne, Benjamin et leur fille Lou Marine mêlent musique, créativité et complicité dans chacun de leurs projets, entre clips, réseaux sociaux et scène. Composer, répéter et monter sur scène ensemble : chez eux, la création se vit en famille. Mais comment faire cohabiter les rôles de parents, d’enfant et d’artistes ? Entre complicité et ajustements permanents, ils ont inventé leur propre manière de créer ensemble. À travers leur projet, la Malice Family propose aussi une autre façon d’apprendre et de grandir, où la confiance en soi, la créativité et le collectif prennent une place essentielle.
Le premier rapport de transparence de l’association "e-Enfance / 3018" alerte sur les violences numériques visant les mineurs et pointe les défaillances des plateformes dans leur protection. Parmi les situations signalées, la diffusion non consentie de contenus à caractère sexuel concerne désormais un cas sur dix. Nous en parlons avec Inès Legendre, juriste et responsable du plaidoyer de l’association.
En seconde partie, focus sur l’alternance et la mobilité internationale avec Samuel Errera et Arnaud Lery, cofondateurs d’Ami Panorama, qui développe des expériences à l’étranger pour des étudiants en alternance souvent éloignés de ces opportunités.
Dans "Moi, Jenny, pupille de la Nation", Fanny Marsot raconte l’histoire de sa mère, Jenny. Une enfant placée pour être protégée, mais confrontée aux violences et au silence. À travers ce livre, une fille prend la plume pour porter une parole longtemps empêchée et raconter une enfance brisée derrière les murs d’un système défaillant. Le récit met aussi en lumière les lacunes de la protection de l’enfance : des paroles étouffées, des regards détournés, des violences longtemps invisibles. Comment a-t-on pu ne pas voir ? Entre mère et fille, ce témoignage devient aussi un geste de réparation. Écrire pour traverser les souvenirs, transformer la douleur en récit et le silence en transmission. Nous recevons Fanny Marsot et sa mère Jenny dans La Matinale.
Au début de l'année 2025, la seconde administration Trump décidait de démanteler l'USAID, l'agence publique américaine chargée de l’aide humanitaire et du développement international depuis 1961, qui finançait notamment des programmes de santé, des ONG ou encore des programmes éducatifs.
Pour pallier l'arrêt des financements qui ont suivi cette décision et continuer d'aider les 200 millions de personnes qui dépendaient de ce soutien, Pierre Micheletti médecin et administrateur de SOS Méditerranée, propose deux axes de réflexion.
Dans une société où des millions et des millions d'enfants grandissent entre plusieurs langues, l'association Dulala défend une conviction forte, celle du plurilinguisme. À travers ses ateliers, ses formations et ses divers outils pédagogiques, l'association transforme la diversité linguistique en levier d'apprentissage, de confiance et d'ouverture au monde.
Toutes les langues ne se valent pas dans le regard social. Certaines sont valorisées, d'autres invisibilisées, voire stigmatisées. Et dès l'école, ces représentations peuvent créer des écarts, un sentiment d'exclusion, des pertes de repères, ou encore de l'inégalité scolaire. Derrière la question des langues, c'est bien celle de l'égalité des chances qui se joue.
Faut-il parler sa langue d'origine à ses enfants ? La réponse est clairement oui, sans hésiter. Valoriser la langue familiale, c'est renforcer les liens, construire l'identité et valoriser l'enfant dans tous ses apprentissages.
Anna Stevanato, fondatrice et directrice de Dulala, est l'invitée de cette émission.